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Art Croissanceune nouvelle équipe, de nouveaux sujets, une nouvelle formule web gratuite ! 

Désormais de périodicité semestrielle, Art Croissance affirme sa volonté de partager la passion de l'art contemporain sans modération aucune en offrant une nouvelle formule web entièrement gratuite ! 

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Cette rubrique regroupe quelques uns des artistes 
ayant figuré dans les numéros d'Art Croissance...

 
Wim Delvoye
Héritier du surréalisme et de la tradition « duchampienne »

Né un 14 janvier 1965 en Flandre Occidentale, Wim Delvoye est un digne héritier du surréalisme et de la tradition « duchampienne ». Reconnu internationalement, habitué des plus grandes foires, galeries mais aussi musées, il ne laisse personne indifférent. Son œuvre usant de l’ironie, de la dérision, de la destruction et de la transgression, il est tout aussi controversé qu’adulé dans le monde entier. Artiste hors-norme, génialement excentrique, revêtant aussi l’uniforme d’entrepreneur, cet homme orchestre est ancré dans son époque. De Cloaca à ses porcins tatoués, de ses détournements des objets du quotidien à ses cathédrales, il se joue des codes afin d’accoucher d’œuvres qui interrogent notre rapport à l’art. Jouant avec le savoir-faire issu de la Renaissance, unissant la tradition et la contemporanéité, ironisant sur notre société à travers ses détournements ainsi que ses productions, usant à sa guise des grands thèmes fondamentaux du genre humain, prenant à son propre jeu la marchandisation… L’artiste belge à l’humour corrosif n’en finit pas de nous surprendre ! 
 


Gérard Rancinan
Témoin des convulsions de notre société

Originaire de la région bordelaise, Gérard Rancinan parcourt la planète et devient un témoin impliqué des soubresauts du monde. Catastrophes naturelles, guerres civiles ou ethniques, émeutes urbaines, il touche au plus près la complexité de la condition humaine. Son impérieux besoin d’expression l’amène à révéler les enjeux de notre monde, avec éclat, à travers le prisme d’une création visuelle sans cesse réinventée. Son œil vif et acéré lui vaut récompenses et prix, dont quatre prestigieux World Press. Suivant son domaine de prédilection, à travers la Trilogie des Modernes, il se fait l’observateur éveillé de ses contemporains. Ce regard en marge l’amène sur le terrain ou dans des mises en scène réelles, véritables simulacres de notre monde. Reconnue mondialement, l’œuvre de Gérard Rancinan est aujourd’hui exposée dans les plus prestigieuses galeries et musées internationaux. Il fait partie des grandes collections d’art contemporain, lors d’une vente aux enchères de l’Etude Million chez Drouot (2008), Gérard Rancinan devenait l’un des photographes français les mieux cotés. 


 
Gérard Garouste
Textuellement pictural  

Songe d’une nuit de Walpurgis
Exposition à la galerie Galerie Daniel Templon
(8 septembre - 29 octobre 2011) 
 Par Claude Ber (article paru dans Art Croissance n°4)
 
Au parcours des mots entre les formes quand la peinture fait écrire et l’écriture peindre, dans un écho inverse à une démarche qui fait « transposition en peinture de certaines énigmes de la littérature », l’écrit retourne la phrase, déambulant, à son tour, à sa manière, dans l’exposé comme dans le caché des images. Ce qui est donné, d’emblée, à voir dans cette gageure de représenter en peinture la question de la connaissance,  c’est la cristallisation de cette quête - et de son aporie - autour de Faust et des sorcières, deux figures de la connaissance, dont la seconde en incarne la crainte. Mais aussi la mise en scène du mythe dans une tension dramaturgique et une imagerie expressive où dominent la distorsion des postures et des corps qui bondissent et se recroquevillent animalement tandis que se greffent la jambe au sabot de bouc, la femme à des annelures reptiliennes, la peau au poil, les membres à d’autres membres, un symbolisme codé à une symbolique personnelle. (...)


 
Philippe Pasqua
Painting instinct 

Né en 1965, Philippe Pasqua est considéré aujourd’hui comme l’un des artistes les plus marquants de sa génération et  devient en 2012 le deuxième artiste français le mieux vendu aux enchères après Robert Combas. Ses œuvres figurent dans de prestigieuses collections françaises et internationales et sont régulièrement présentes dans les grandes ventes publiques d’art contemporain. Philippe Pasqua expose régulièrement en France et à l'étranger dans le cadre d’institutions culturelles  publiques et privées. 
 
 

 


Mrdjan Bajic
Esprit plastique et concept exaltés...
 
Mrdjan Bajic, artiste serbe dont l’oeuvre protéiforme a été exposée dans le monde entier, exposera pour la première fois, et enfin serait-on tenté d’écrire, en France. La Galerie RX    présente son travail composé de dessins, collages et sculptures. L’occasion pour nous de s’attarder sur cette œuvre en perpétuelle mutation, bouillonnante d’inventivité et qui au-delà du formel révèle une mystique qui lui est propre. Détournant des objets du quotidien afin de transcender  la forme et la vision que peut se faire le spectateur de ces derniers, l’artiste leur fait ainsi revêtir des symboliques et des allégories encrées tant dans notre histoire universelle que celle de Mrdjan Bajic et  de sa Serbie natale. Bien que grand voyageur, il est intimement lié à ce pays et à sa ville natale : Belgrade. Yougomusée, son projet repris à la fin des années 90 et ayant pour fondement l’histoire tourmentée de la Yougoslavie, aura une influence qui se traduit dans tous ses travaux depuis plus d’une dizaine d’années. Ses dessins ainsi que ses sculptures convergeant vers des formes accouchées d’un esprit plastique un brin facétieux immédiatement reconnaissable. Ses sculptures universalistes, qu’il nomme « objets sculpturaux » relèvent d’une rhétorique et d’un discours tant politiques que philosophiques faisant écho à Thomas More ; l’agencement produit un effet volontairement  peu sûr, instable, fragile… Comme toutes les grandes utopies et idées qui jalonnent notre histoire où le sang, le risible et les tragédies ne sont jamais bien loin. 


 

Vladimir Velickovic
Les versants du silence

Exposition au musée des Abattoirs de Toulouse 
(18 novembre 2011 - 29 janvier 2012)
Par Amélie Adamo (article paru dans Art Croissance n°4)

Rares sont les oeuvres de Velickovic que  le regard oublie après s’y être confronté. Rares sont celles qui laissent indifférents. Chargées d’une densité émotionnelle très forte, c’est de l’homme dont elles parlent. De nos destins misérables, de la mort et de la cruauté. Traverser le territoire de Velickovic, c’est éprouver la dualité qui fait la grandeur des nuits humaines, leurs avers de lueur et leur sombre revers. C'est entendre la voix ambivalente de ces silences que tout homme porte en soi pour héritage. (...)


 
Ernest Pignon-Ernest
D'un mur l'autre...

De son vrai non Ernest Pignon, cet artiste français né en 1942 à Nice, est considéré par beaucoup et de manière réductrice comme l’un des pères fondateurs de l’art urbain. Apposant depuis plus de quatre décennies sur les murs mais aussi les cabines téléphoniques ses œuvres, ces dernières fusionnent avec l’architecture tout autant que le paysage urbain de nos cités. Ayant recours au fusain tout autant qu’à la sérigraphie, son travail s’empare des lieux de notre contemporanéité. Ephémères, car subissant la dégradation, qu’elle vienne des éléments ou de la main de l’homme, ses collages embrassent un rapport au lieu et au temps. Des photographies, comme témoins des différentes phases de vie qu’il traverse, accompagnent son travail volontairement périssable. De Paris à Naples, de Soweto à Ramallah… Ernest Pignon-Ernest est témoin des strates de notre présent comme des horreurs du passé, son œuvre interrogeant les morts tout autant que les vivants.
 

 

 

Jung-Yeon MIN
« Mémoire de la serre » 
 
Entre paysage urbain et monde végétal, la jeune artiste coréenne Jung-Yeon MIN réinvente un univers graphique subtil, nuancé et avant tout en perpétuelle métamorphose. Le monde insolite de Jung-Yeon MIN est peuplé d’éléments tous aussi opposés que complémentaires... Malgré une ressemblance formelle avec le surréalisme, l’univers onirique de l’artiste n'a pas pour but l'exploration de l'inconscient. Son travail, relevant autant de l'imaginaire que de l’analyse objective, cherchant à dévoiler ainsi les contradictions du réel (ce mot toujours inadéquat). Ainsi, comme dans un laboratoire alchimique, les contrastes (entre lignes droites et courbes libres, espaces pleins et espaces vides, modestes traces humaines et jaillissements organiques incontrôlables) cohabitent dans un paysage inquiétant où tout peut basculer d'une seconde à l'autre...


 
Mona Kuhn 
« Le nu comme essence naturelle de ce que nous sommes... » 

Le travail de la jeune photographe américaine Mona Kuhn puise sa première impulsion dans la grande tradition de la peinture classique. La lumière occupant ici une place centrale, reflétant la richesse des   variations du « clair-obscur » que l'on doit à la peinture classique ; voilà pourquoi, l'artiste photographie essentiellement au lever et au coucher du soleil. Car pour la citer, ce sont des « heures magiques et suspendues  où l’on peut sentir se matérialiser les émotions. » Les mises en scènessont souvent dépourvues d’artifices car l’artiste ne donne jamais de consigne de pose, préfèrant laisser entière libérté aux modèles quant à la posture. 
 
 

 

Studio 21bis
Un duo résolument contemporain
 
Depuis plus de cinq ans, le collectif parisien Studio 21bis poursuit sa démarche résolument contemporaine à travers des actions artistiques inspirées par divers sujets d'actualités qui taraudent notre société contemporaine. A la recherche de l'humain, leurs pièces souvent éphémères investissent l'environnement en créant un entre-deux, où se mêle le champ politique et poétique... Ainsi, en se confrontant littéralement au réel, leurs oeuvres « poussent » souvent là où l'on s'y attend le moins en mettant en exergue, et non sans ironie, les tensions, les contradictions ou les travers de notre monde contemporain. Habités par une volonté de minimalisme radical, fuyant toute étiquette, les deux membres du duo, Laurent Lacotte et Romain Demongeot, laissent volontairement peu de traces écrites autour de leurs démarches et  privilégient le langage universel de l'image. 

 


Hervé Fischer
Art, sociologie, finance et caetera...

 Hervé Fischer est un homme d’idée, écrivain et artiste aux  multi facettes. Posant un regard de philosophe sur notre époque, l’ère digitale et l’écologie il présente ici ce qu’il a appelé dans son manifeste de 1999 « Le Nouveau Réalisme ». Il explique : « Aujourd’hui, Goya ne peindrait plus la cour d'Espagne, ni Ingres des nus, ni Cézanne la montagne Sainte-Victoire, ni Van Gogh des iris, ni Picasso des natures mortes. Ils peindraient des paysages financiers, des diagrammes qui montent au ciel et plus souvent qui descendent aux enfers : la planète est devenue financière. »

  

Younès Rahmoun
Atome(s)

 

Younès Rahmoun est un artiste marocain à l’œuvre protéiforme dont l’univers fusionne son particularisme existentiel, l’influence de la religion mêlée à celle de la science, ainsi que son parcours humain en quête d’universalisme. La série« Darra » (qui signifie atome) présentée par la galerie est née d’une contrainte de volume, l'artiste ayant été amené par le biais de l'infiniment petit à poursuivre sa réflexion sur la création et le divin. La plupart des pièces, à peine plus grandes que la paume d’une main, et constituées de matériaux pauvres ou récoltés du quotidien étant des témoignages de lieux, de rencontres avec son prochain mais aussi son lointain.