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FLASH INFO 

Art Croissanceune nouvelle équipe, de nouveaux sujets, une nouvelle formule web gratuite ! 

Désormais de périodicité semestrielle, Art Croissance affirme sa volonté de partager la passion de l'art contemporain sans modération aucune en offrant une nouvelle formule web entièrement gratuite ! 

En savoir plus... 

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Un petit homme dans un vaste monde

Un essai de Caroline Gaudriault

Caroline Gaudriault, journaliste et essayiste,  travaille depuis des années avec Gérard Rancinan ; de cette collaboration sont nées plusieurs séries. La dernière en date, A small man in a big world, va puiser dans un long entretien qu’elle a tenu avec l’américain Francis Fukuyama, un des penseurs contemporains les plus influents.

Dans ce long échange avec Fukuyama, le regard de Caroline Gaudriault sur l’homme, son devenir, la société qu’il a façonnée et ses nombreuses contradictions se veut plus poétique… Elle s’essaie à imaginer l’homme nouveau dans un « après-monde » en compagnie de Fukuyama où la question d’un aboutissement ou d’une déliquescence irréversible se pose. Un petit homme dans un vaste monde, paru aux Editions Paradox, est traduit en anglais et, signe des temps, déjà en chinois. L’essai ayant vocation à voyager d’un continent l’autre... 

 

 


 

Les jeux de l'art et de l'argent 

Un roman de Marie-Hélène Grinfeder 

LES JEUX DE L’ART ET DE L’ARGENT, premier roman original et de Marie-Hélène Grinfeder , est avant tout un polar-plaisir se jouant du monde du marché de l'art et y dévoile ses arcanes. Construit comme une œuvre d’art, ce roman frappe par son action (très cinématographique), ses personnages ambivalents et la description sans concession d'un marché dont le grand public ignore le dessous des cartes... Par le biais de la fiction, Marie-Hélène Grinfeder , nous livre de manière jouissive ce monde qu'elle ne connait que trop bien : ventes aux enchères, spéculation et création. Ce roman qui nous fait voyager de Londres à Paris en passant par Bruxelles où nombre d'exilés fiscaux s'y sont donné rendez-vous, mais aussi Milan, Moscou ou la principauté de Monte Carlo. Rare femme immergée dans un sérail d’hommes rarement honnêtes mais souvent passionnés soit par l'argent soit par l'art (voire les deux), Tess de Bellac est une héroïne en proie avec elle-même autant qu'avec des êtres « faustiens ». Ce roman, dont l'intrigue est menée tambour battant, se lit comme un polar... Un polar rimant avec art et dollar, bien évidemment ! Pour rappel, Marie-Hélène Grinfeder  est historienne de l’art et expert en art du XXe siècle ainsi qu'en art contemporain. Elle est membre de l’Association Internationale des Critiques d’Art et a déjà publié Adam et Ève, livre de bibliophilie illustré par deux sérigraphies originales de Louis Cane, aux Éditions MHG en 1999, Des voluptés, AFAA, Ministère des Affaires étrangères, Brève histoire de l’art de cinq siècles de peinture française en 1995 et LES ANNÉES SUPPORTS SURFACES aux Éditions Herscher, en 1991.

 


 

Masamichi Kagaya - Images de radiation de Fukushima

Progrès technologique, liberté et anorexie de l'être...

Le prochain numéro d'Art Croissance consacrera un dossier spécial autour du progrès technologique... Il sera question de technique, d'écologie, d'étique, et bien sûr... d'Art. La croissance contemporaine des savoirs est sans précédent dans l’histoire de l'humanité. Pourtant, plus nous connaissons le monde extérieur, plus le sens de notre vie semble nous échapper, noyé qu'il est dans l’insignifiance ou l’absurdité... L’anorexie de l’être intérieur serait-elle le prix à payer pour la connaissance scientifique ? Comment dépasser le fossé entre progrès technologique et conscience étique ? L'astrophysique, les biotechnologies, les manipulations génétiques, l'intelligence artificielle, la robotique, ne cessent de se développer... Sommes-nous, du fait de cet avènement du progrès, au début d'une nouvelle humanité, d'un nouveau rapport au monde, où l'expérience poétique sera à jamais modifiée voire sacrifiée ? De plus, l'imaginaire scientifique dépasse à présent l'imaginaire artistique. La nouvelle muse qu'est la science inspire de plus en plus artistes et écrivains... Dans ce climat, les artistes ont-ils un autre rôle à jouer que celui « d'illustrateurs » des avancées scientifiques ? Quelle collaboration peut s’installer entre les chercheurs et les artistes ? Art Croissance donnera la parole à des artistes, poètes, philosophes et écrivains, sur les enjeux de notre époque. 

 


 

 

TheMediaShaker, une plateforme dédiée aux grands enjeux de la culture et des médias...

 

Art Croissance vous invite à consulter TheMediaShaker (www.themediashaker.com). Cette plateforme de débats lancée par Vivendi, centrée sur la culture ainsi que la création à l’ère du numérique, a pour objectif de voir se confronter par le biais du web les points de vue des acteurs concernés par les mutations de l’industrie des médias et de la culture… Artistes, professionnels du secteur, experts tout autant qu’observateurs ou décideurs publics sont donc mis à contribution afin de débattre autour des grands enjeux des industries des médias et des contenus.

 


  

ZIG-ZAG, d'une opinion à l'autre !

Art Croissance vous recommande chaudement le blog dirigé par la journaliste Caroline Gaudriault  : ZIG-ZAG (www.zigzag-blog.com). Enrichi en permanence d’entretiens avec des personnalités de tout horizon qui façonnent ou dissèquent les enjeux de notre époque, ZIG-ZAG explore les aspérités de notre humanité. Ainsi, intellectuels, artistes, historiens d'art, philosophes, sont invités à témoigner et confronter leurs idées pour le plus grand plaisir des lecteurs qui recherchent une réflexion en spirale... Sans raccourci aucun !

  


 

L’art contemporain « gaga » de Lady Gaga…

Lady Gaga ayant bien potassé sont « Madonna business plan » et ayant compris (comme avant elle Bowie et d’autres) l’intérêt de puiser dans le monde des arts plastiques afin d’enrichir son univers musical, on ne compte plus ses collaborations avec de grands noms de l’art contemporain. Après Bob Wilson, Marina Abramovich, c’est au tour de Jeff Koons de contribuer à forger l’image de « l’icône Gaga »… Ce dernier a réalisé la pochette de son dernier album, ARTPOP, ainsi qu’une statue découverte lors de la soirée ARTRAVE (New-York, 10 novembre) afin d’assurer la promotion de son dernier opus… Après la Cicciolina, Koons va-t-il succomber à la Gaga ?

 


 

Télé-réalité et Littérature…

Le milieu littéraire étant cloisonné, on ne compte plus les aspirants  écrivains  qui baissent les bras et la plume faute des lettres de refus impersonnelles qui anéantissent leur rêve de voir leur manuscrit un jour édité. Voilà donc une information qui fera donc sourire et pleurer à la fois…

L’Italie a en effet accouché d’une émission diffusée sur la Rai3 nommée « Masterpiece » qui a pour particularité d’être un curieux mélange de « Star Ac », de « Top Chef »et… de littérature ! Il s’agit en effet de la première émission de télé-réalité littéraire. Le principe ? La chaîne de télévision a réceptionné plus de 5 000 manuscrits, une équipe de lecteurs les a (en théorie) tous lu et a sélectionné 70 candidats.  Candidats retenus entre autre pour des raisons on ne peut moins littéraires puis mis sur le grill par un jury composé d’écrivains (non dénués d’humour) et qui infligent des « épreuves » qui n’ont parfois que peu à voir avec la littérature. L’heureux gagnant voyant son manuscrit (comprenez chef- d’œuvre) édité à 100 000 exemplaires… L’émission ne garantit bien évidemment pas qu’ils trouveront tous preneurs ! 

 


 

Vandalisme ou acte politique ?

Il y a quelques jours de cela, une jeune femme a pris d’assaut le célébrissime tableau de Delacroix, « La Liberté guidant le peuple », et y a écrit au marqueur AE911. Si les médias n’ont pas étouffé l’information rare, en revanche, sont ceux qui ont eu le souci du détail. Que signifie cette inscription ?

Voici la réponse pour celles et ceux qui n’auraient pas eu vent de l’information ou n’auraient pas poussé plus loin leur curiosité : l'inscription "AE911" renvoie, sur Internet, vers une pétition en ligne, dans laquelle 1 768 architectes et ingénieursdiplômés authentifiés, en plus de 16 421 citoyens concernés exigent du Congrès américainune enquête véritablement indépendante sur les attentats du World Trade Center. Les architectes signataires, via leur expertise, remettant en cause la version officielle de l’attentat en raison de l’écroulement. A savoir : trop symétrique et rapide et donc impossible par le seul fait d’avions percutant les twin towers. S’agissait-il d’une démolition commanditée ? Autre fait surprenant, et moins médiatisé, dans le même jour une troisième tour s’effondra elle aussi de manière identique Chose étrange, cet acte vaudra à cette jeune américaine dont on ne sait rien un séjour dans un hôpital psychiatrique… Ne serait-ce pas une façon comme une autre d’ôter toute légitimité à son geste qui relève plus de l’acte politique que d’un simple acte de vandalisme effectué par une désaxée ? Enfin, et pour la petite histoire, soyons rassurés… La direction du Louvre a indiqué que l’inscription a été retirée et que le tableau a retrouvé sa virginité passée.

Interview de Steven Barasch, architecte / AE911 Truth.org 

 


 

 Supercherie démasquée ! 

Ces derniers temps les médias nous ont rabâché les oreilles avec le visage retrouve de l’Origine du monde » de Courbet. Cette histoire de concierge, à savoir : qui a commandé cette œuvre très personnelle, qui était le modèle et pour quelle raison il l’a été, est une tentative médiatique et moderne de désacralisation du geste artistique. Jusqu’ici, ce tableau était le symbole d’un acte littéraire révolutionnaire pour l’époque.

A compter d’aujourd’hui, et grâce aux médias, « l’Origine du monde » n’est plus qu’une banale histoire de commande. Qu’aurait pensé Bataille, lui qui était à la fois fasciné et effrayé par « le continent noir ». C’est une offense tant auprès de Courbet qu’auprès de l’histoire de l’art car « l’Origine du monde » n’est pas la représentation d’un modèle mais un acte libérateur et symbolique… Bien loin, par conséquent, des petites histoires de concierge ou de pubis ! Heureusement, comme en témoigne plusieurs articles (voir l’Atelier des icônes ou Le Monde.fr... ) les experts ont parlé : il s’agissait d’une supercherie pour vendre cette partie supposée de tableau…

 


  

La guerre des chiffres !

La rétrospective d’Edward Hopper au Grand-Palais a rassemblé près de 800 000 visiteurs. Un record phénoménal qui le place parmi « les plus grands » en termes de visites avec Picasso et Monet. Signe des temps, comme s’il y avait une concurrence entre musées, on s’attarde tout autant sur les chiffres que sur le contenu de l’exposition. La Réunion des musées nationaux va donc lancer une enquête sociologique afin de déterminer les profils des fans d’Hopper, surprise qu’elle est par ce score impressionnant… Mais ce "score" n’est-il pas tout simplement dû à la force médiatique déployée pour cet évènement et donc pas uniquement à créditer à la passion portée au peintre américain des presque 800 000 visiteurs ? A méditer…